Bretagne : Les lycées et leur santé

La santé est intéressante pour les lycéens

La 5e journée régionale de l’hospitalisation privée organisée le 22 novembre par la FHP Bretagne et Val de Loire-Océan, a connu cette année encore un immense succès. En parallèle, une étude destinée à mieux connaître la perception des enjeux de santé par les lycéens était réalisée.

Les lycéens du Grand Ouest prennent soin de leur santé. Aujourd’hui, la grande majorité des jeunes déclarent faire attention à leur santé (87 %), mais seule une minorité d’entre eux y font très attention (16 %). À l’inverse, seuls 13 % estiment ne pas y prêter attention. Quel que soit leur sexe, leur origine sociale, leur région d’habitation, leur classe ou leur filière, le taux d’attention portée à leur santé ne passe pas sous la barre des 80 % chez les lycéens interrogés.

La majorité des jeunes interrogés estiment ainsi que les campagnes de prévention menées par les pouvoirs publics (lutte anti-tabac, incitation à manger 5 fruits et légumes par jour, etc.) ont un impact important sur leur comportement (56 %).

Alors qu’à titre personnel les jeunes prennent soin de leur santé, ils portent également attention à la santé des autres. La majorité des répondants seraient ainsi capables d’apporter les premiers soins à des personnes en situation d’urgence. 56 % des jeunes ont déjà suivi une formation aux gestes de premiers secours. Et 43 % de ceux n’ayant pas encore suivi une formation de ce type en éprouvent l’envie.

Les lycéens du Grand Ouest ont, pour la quasi-totalité d’entre eux, déjà eu un aperçu de la réalité de ce qu’est un établissement de santé. 86 % d’entre eux sont déjà allés dans un hôpital ou une clinique (dont 63 % en tant que patient et 38 % comme visiteur).

Les établissements de santé jouissent d’une bonne image auprès des répondants. D’un point de vue professionnel, ils s’accordent sur le fait que les hôpitaux et cliniques offrent des carrières variées (91 %, dont 33 % tout à fait d’accord) et intéressantes (83 %). 89 % d’entre eux estiment que les établissements de santé sont un concentré de technologies et de compétences. Dans une moindre mesure, deux-tiers des personnes trouvent que ces établissements répondent aux besoins de la population. À l’inverse, ils se montrent plus critiques quant à l’état des hôpitaux et des cliniques en France : 52 % des jeunes les jugent vétustes.

Étude réalisée auprès d’un échantillon de 306 lycéens du Grand Ouest issu d’un échantillon de 385 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 à 17 ans, habitant les régions Bretagne, Pays de la Loire ou Centre-Val de Loire.

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Agnès Buzyn envisage l’association du privé dans les GHT

Au cours d’une longue interview diffusée dans le magazine Décision santé de novembre, la ministre Agnès Buzyn souhaite « libérer les énergies ». Extraits :

« Les GHT aujourd’hui rencontrent pour certains d’entre eux des grandes difficultés à s’organiser. Je tiens à ce qu’ils bénéficient d’une phase de consolidation (…) Toutefois, lors de la construction d’un projet médical, si l’apport d’une activité privée dans un territoire s’avère nécessaire, rien n’empêche la contractualisation via une simple convention avec une activité libérale existante. Il faut laisser un temps d’appropriation et on pourra s’interroger dans une seconde phase sur une intégration plus forte des GHT et l’association du privé. Cela doit se produire étape par étape. En tout état de cause, je n’en fais pas un marqueur idéologique. Il n’y a simplement pas d’urgence. »

« C’est l’esprit de l’article 35. L’innovation tarifaire, organisationnelle, doit procéder du terrain. Les professionnels ne supportent plus les injonctions déconnectées de la réalité. Je leur fais confiance. J’attends leurs propositions, notamment sur la rémunération à la qualité (…). Le ministère n’entend pas se substituer aux acteurs. Nous sommes ici sur un mode d’accompagnement, de facilitation. C’est un travail de co-construction. On libère les énergies. »

Dialogue santé n° 26 : un PLFSS de rigueur

Quatre experts – Olivier Véran, Claude Evin, Agnès Verdier-Molinié, Benoît Péricard – livrent leur lecture du millésime 2018 du PLFSS, premier du quinquennat et particulièrement attendu, dans le dernier numéro de Dialogue santé édité par la FHP-MCO.

À recevoir dans vos boîtes aux lettres, ou à découvrir sur le site de la FHP-MCO.

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