Le 13h : « de la qualité ! »

Les médias ne s’y trompent pas : les Français sont préoccupés par leur santé et se passionnent pour les bonnes adresses d’établissements qu’on s’échange comme autant de „bons plans“ ! Le comment de cette qualité ou son financement ne produisent en revanche que des baillements. Un coup d’oeil au récent palmarès du Figaro montre que public et privé se retrouvent dans un mouchoir de poche : parmi les lauréats, 16,25 % sont des établissements publics, 14,20 % sont des privés, 11,80 % des ESPIC et 45 % sont des centres de lutte contre le cancer pour nous rappeller que le cancer est bien la maladie du siècle. Savez-vous par ailleurs que sur les 185 établissements de santé certifiés en V3, 120 sont privés ? En, 2009, 63,3% de nos établissements ont reçu une certification (pour environ seulement 60% des établissements publics et ESPIC) et moins de 5% sous condition. Notre secteur est nettement dans le peloton de tête, celui du dynamisme et de la qualité.

Lamine GHARBI
Président du syndicat national FHP-MCO

La FHP-MCO alerte la HAS

Publier des résultats erronés et de surcroît en défaveur des établissements n’est pas acceptable ! c’est l’objet d’un courrier de la FHP-MCO à destination du président de la HAS. La publication des indicateurs IPAQSS comporte un grand nombre d’erreurs, notamment concernant la tenue du dossier patient.
À télécharger : Courrier à Jean-Luc Harousseau

 

Les Assises du médicament battent leur plein

Dans la droite ligne de l’affaire du Médiator, l’industrie du médicament peine à se défendre face aux vives critiques concernant les pratiques promotionnelles. Les prises de paroles se succèdent mais des débats contradictoires peinent à émerger. Alors que ces Assises visent à apporter une meilleure transparence, 60 personnes sur 280 intervenants n’ont toujours pas publié leur déclaration personnelle d’intérêt.

C’est officiel : l’ONDAM a été respecté !

Conséquence directe : l’année 2011 démarre bien. Il est encore trop tôt pour savoir si l’objectif sera respecté cette année, mais au moins l’exercice n’est-il pas biaisé par un dépassement initial, comme c’était le cas tous les ans. La loi prévoit une hausse des dépenses de 2,9 % en 2011. S’il était respecté, il s’agirait du taux de progression le plus faible depuis 1999. Le comité d’alerte se prononcera à nouveau le 1er juin. Au vu du rythme des dépenses depuis le 1er janvier, le risque de déclenchement d’une procédure d’alerte est quasi nul.

Rassurer les médecins libéraux

Suppression des déclarations d’absence, dépénalisation du contrat santé solidarité, rejet des initiatives suggérant une limitation du secteur II ou de la liberté d’installation : lors de l’examen à l’Assemblée nationale de la loi Fourcade (révisant la loi HPST), le gouvernement et la majorité n’ont pas ménagé leurs efforts pour rassurer les médecins libéraux. Certes, seuls les quatre premiers articles de la proposition de loi Fourcade ont été adoptés par l’Assemblée nationale, mais le message de réconciliation est passé. Méthodiquement, le gouvernement et la majorité UMP ont pris soin de « purger » la loi HPST des principales dispositions « vexatoires » qui avaient braqué le corps médical libéral et les amendements « durs » ont été rejetés. Par exemple, l’amendement du député centriste Jean-Luc Préel, qui donnait aux ARS la possibilité d’obliger les cliniques à garantir une proportion minimale d’actes facturés sans dépassements d’honoraires (pour les actes lourds de certaines spécialités).

Négocier : un droit refusé aux jeunes futurs médecins

Séniors contre juniors…c’est le tour qu’ont pris les négociations conventionnelles consacrées à la démographie alors que la CSMF et le SML claquaient la porte refusant la présence des représentants de cette « jeune » génération. « Le départ de la CSMF de la table des négociations sous le prétexte que les jeunes sont dans nos délégations est absurde sauf à attester que ces négociations sont déjà bouclées avant de commencer (…) Le problème, aujourd’hui crucial, de renouvellement des effectifs dans nos trois spécialités nous impose d’associer les jeunes praticiens à ces discussions. Avancer sans eux est sans perspective. Ce n’est pas le moment de les exclure » déclare le Bloc (qui rassemble l’UCDF, le Syngof et l’AAA).
Pour mieux nous connaître et nous défendre, Nous invitons tous les adhérents à participer à l’observatoire économique et financier 2011 de CTC Conseil, partenaire de la FHP-MCO.

Droits des patients

Une enquête qualitative sur l’application des droits des patients dans 19 pays de l’Union européenne rapporte que la conception-même de ce que recouvrent ces droits et leur étendue varient largement d’un pays à l’autre. Il serait nécessaire de procéder à une clarification terminologique. Sur l’aspect précis des conditions d’accès au dossier médical au sein des établissements, le rapport note que l’appréciation est « globalement bonne » malgré quelques notes négatives. Dans 13 pays par exemple, dont la France, l’usager est contraint de payer pour disposer d’une copie de son dossier médical. Les délais de transmission sont particulièrement longs dans cinq pays et des problèmes de violation de l’intimité et de circulation non autorisée de l’information médicale sont identifiés dans sept pays.

 

Les trophées de la FHP

La cérémonie de la 4ème Edition des Trophées de l’Hospitalisation Privée aura lieu le 18 mai 2011 à Paris.

A télécharger : Fiche d’identification

 
Des premières recommandations de gestion des risques seraient émises fin 2011 pour le bisphénol A et fin 2012 pour quatre familles de perturbateurs endocriniens (les phtalates, les parabènes, les composés polybromés et les composés perfluorés) présents dans des produits de consommation courante et ce dans l’attente d’expertises complémentaires. « Si l’on décide, suite à ces travaux, d’interdire certaines de ces substances, cela suppose de disposer de substances de substitution sans risque, ou à moindre risque (…) », précise Xavier Bertrand.

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