Club des médecins DIM, un succès !

Les cotations de nos GHM sont entre de bonnes mains

60 personnes se pressaient jeudi 31 mars à la 10e journée du Club des médecins DIM, et ce, malgré la grève ! « Ces médecins administratifs ont une implication différentes des médecins qui soignent, avec beaucoup de temps partiels, cependant, ils sont très fidèles à leur poste et à leur position », précise le Dr Marie-Paule Chariot, pilote du Club des médecins DIM.

Les débats sans retenue étaient techniques et riches sur l’actualité du modèle de financement SSR, la campagne et la classification 2016, l’utilisation des outils FICHCOMP, FICHSUP et OVALIDE ou encore la réforme de la T2A portée par la mission Veran, qui a donné lieu à la présentation des propositions de la FHP-MCO. Les membres sont fidèles à leur Club, tout comme les experts missionnés par leurs tutelles (ATIH, DGOS). Que tous en soient chaleureusement remerciés !

Pour mémoire, selon l’enquête menée l’an dernier, les membres sont des médecins confirmés, en milieu de carrière, un profil proche de celui des chirurgiens. La parité hommes/femmes est presque atteinte et la moyenne d’âge est de 53,5 ans. Les médecins DIM travaillent dans plusieurs établissements (5,8 en moyenne), le plus souvent dans  des établissements d’un même groupe.

Simplification des GHT ?

Le ministère propose une version 3 de son projet de décret GHT. Le texte réécrit, prolonge toutefois de six mois la finalisation du projet médical partagé. Désormais, un collège ou une CME et une représentation des usagers sur le territoire est clairement systématisé. Le calendrier est arrêté : 1er juillet, convention constitutive du GHT incluant un projet médical partagé qui se limite à définir les seules orientations stratégiques ; 1er janvier 2017 (et non plus le 1er juillet prochain), identification des « filières prioritaires » de prise en charge des patients dans le projet médical ; 1er juillet 2017 (et non plus le 1er janvier 2017), chaque GHT devra disposer d’un projet médical partagé entièrement finalisé.

Les lanceurs d’alerte en santé publique attendront

Le projet de loi sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique présenté mercredi dernier en Conseil des ministres prévoit de mieux encadrer les lobbies en les contraignant à se déclarer dans un registre tenu par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique lorsqu’ils s’adressent aux membres du Gouvernement (ministres, secrétaires d’État, cabinets…). Le statut de lanceur d’alerte sera créé mais sera limité à des faits de délinquance financière, des faits relatifs à l’environnement ou à la consommation.

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